Déchets toxiques de Mounana : REACTION de Geofor

Publié le par mairiedemounana

Déchets toxiques au Gabon: Geofor, mise en cause, dénonce une "manipulation"

LIBREVILLE - La société géotechnique Geofor, mise en cause dans une affaire de déchets présumés toxiques dans le sud-est du Gabon, a dénoncé lundi une "manipulation", assurant avoir envoyé des produits de "nature chimique" à Libreville à la demande d'un centre de recherches médicales.

"Nous sommes l'objet d'une tentative de cabbale à laquelle la société Geofor ne veut pas se prêter. (...) Tout ceci, c'est de la manipulation", a déclaré devant la presse à Libreville Me Patrice Monthé, avocat de Geofor, basée à Yaoundé. Il s'exprimait en présence du directeur des opérations du groupe, Jean-Claude Ardiaca, et de son responsable de l'Environnement, Yvon Solano.

Me Monthé a rejeté les accusations de la mairie de Mounana (500 km au sud-est de Libreville) selon lesquelles Geofor a enfoui des déchets toxiques dans une décharge de la ville appartenant à une filiale du groupe nucléaire français Areva, la Compagnie des mines d'uranium de Franceville (Comuf).

Ces déchets lui ont été confiés par le Centre international de recherches médicales de Franceville (CIRMF), selon la mairie, qui a porté plainte contre X pour pollution délibérée. La Comuf a aussi, porté plainte contre X pour "déversement de produits chimiques" sur sa propriété à son insu.

"Le CIRMF nous a demandé d'enlever du matériel réformé, usagé, qui était là-bas depuis 25 années, dont il ne savait plus quoi faire. (...) La transaction a commencé le 16 novembre et s'est terminée le 30 novembre. Nous avons fait notre travail dans les règles de l'art", a assuré l'avocat.

Le "matériel" confié à Geofor comportait notamment de vieux meubles et matériel électronique déversés à Mounana, ainsi que des "produits chimiques périmés (...) conditionnés pour ne présenter aucun risque dans leur manipulation", a-t-il précisé, brandissant un certificat du CIRMF daté du 8 décembre 2009. Ces "ordures de nature chimiques" ont été envoyées à Libreville.

"Au Gabon, actuellement, il n'y a pas de société outillée pour gérer ce type de problématique", a-t-il ajouté. Les allégations de la mairie de Mounana "sont des accusations fantaisistes qui visent à régler des problèmes auxquels nous nous sommes étrangers", a-t-il dit, sans plus de détails.

(©AFP / 22 février 2010 19h38)

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Publié dans ENVIRONNEMENT

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J
<br /> <br /> Bonjour,<br /> <br /> <br /> je cherche à contacter la Mairie mais votre adresse email ne semble plus valide. Pourriez-vous nous redonner une adresse valide ?<br /> <br /> <br /> merci<br /> <br /> <br /> <br />
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