Déchets toxiques: livraisons de la presse en ligne
Politique: Déclaration du gouvernement sur les déchets toxiques de Mounana
LIBREVILLE (AGP) – Devant les accusations portées par le Maire de la commune de Mounana
contre le Centre International de Recherches Médicales de Franceville (CIRMF), le gouvernement a vivement réagi à ses allégations voici le contenu du message :
En novembre 2009, le Gouvernement, par le biais du ministère en charge de la Recherche Scientifique et de l’Innovation a été saisi par le Directeur Général du
centre International de recherches Médicales de Franceville, au sujet de sa volonté de vouloir libérer plusieurs de ses locaux de matériels lourds et encombrants et d’équipements usagés en stock
au CIRMF depuis plus de 25 ans.
Une partie du matériel reformé mais fonctionnel et non utilisable pour la recherche a été cédé généreusement à l’Université des Sciences et Techniques de Masuku (USTM). Dans ce même programme, plusieurs centaines de livres et de journaux scientifiques ont été offerts à la bibliothèque de l’USTM.
Face à l’absence d’entreprises spécialisées à la collecte et au traitement de matériels industriels et de laboratoires de recherche, la partie de matériels
déstockés, usagés, reformés ou hors d’état de fonctionnement a été confiée à un prestataire de service ponctuel, la société GEOFOR succursale de Mounana. Après avoir enlevé le matériel du CIRMF
pour l’entreposer sur son site de Mounana, l’entreprise GEOFOR a, conformément au cahier des charges du CIRMF, procédé au tri du matériel comme suit :
Le matériel divers (mobiliers de bureau usagés, verrerie et petits accessoires de laboratoires, pièces usagées de voitures, appareils de laboratoires usagés,
ferrailles diverses, etc.) a été normalement jeté dans la verse de la COMUF ;
Les produits chimiques et réactifs de laboratoire périmés ont, quant à eux, été normalement conditionnés et envoyés à la gare de Franceville puis acheminés sur
Libreville pour être réceptionnés et normalement détruits par la SOVOG, au mois de novembre 2009.
Pour chacune de ces deux opérations, il a été produit des manifestes d’exécution, dûment contrôlés par les autorités compétentes, à chaque étape.
Surpris par le point de presse du
Maire de Mounana, le 05 février 2010, qui déclare avoir découvert, le 31 décembre 2009 dans la verse de la société COMUF, des déchets toxiques, et que ces déchets proviendraient du stock de
matériel du CIRMF enlevé par GEOFOR, le Gouvernement, après audition des principaux responsables du CIRMF et au regard des documents en sa possession, fait observer que tous les produits
dangereux sont collectés et entreposés dans les emballages sécurisés et sont incinérés dans les installations du CIRMF, conformément aux règles de bonnes pratiques de laboratoires et aux
exigences de protection à la fois de la santé du personnel et des populations, et de l’environnement.
Soucieux d’apporter toute la lumière sur cette affaire, le Gouvernement rassure les populations de Mounana quant à sa détermination à commettre dans les tout
prochains jours, en plus des enquêtes en cours, une mission d’experts scientifiques de haut niveau sur le site.
Aussi, invite-t-il les populations de Mounana à garder le calme en attendant les conclusions des enquêtes en cours et de la prochaine mission d’expertise
scientifique.
Source : Agence Gabonaise de Presse -
09/02/2010
INFO EN CONTINUE
Déchets toxiques de Mounana : Geofor parle de manipulation
Indexée récemment par la Mairie de la ville de Mounana dans la province de l’Ogooué Lolo au sud est du Gabon dans l’affaire supposée des déchets toxiques les responsables de la société géotechnique Geofor ont dénoncé au cours d’un point de presse le 22 février 2010 une « manipulation ». Selon Maître Patrice Monthé, avocat de Geofor, basée à Yaoundé au Cameroun, il s’agit plutôt d’une cabale à laquelle son client (Geofor) ne veut participer.
Faire toute la lumière
sur son implication ou non dans l’affaire supposée de la présence des déchets toxiques dans la ville de Mounana au sud est du Gabon tel était le but du point de presse animé le 22 février 2010
par Maître Patrice Monthé, avocat de Geofor, basée à Yaoundé au Cameroun.
En effet dans une note rendue public par voix de presse au sujet de la présence de déchets toxiques dans la ville de Mounana, le maire de la ville avait notamment point du doigt à l’entreprise
Geofor pour avoir acheminé dans cette partie du Gabon une importante quantité de déchets nocifs pour la santé des habitants.
Pour maître Patrice Monthé, « il s’agit d’une tentative de cabale à laquelle la société Geofor ne veut pas se prêter », dénonçant de ce fait une certaine manipulation de la part de la
mairie de Mounana qui veut des problèmes auxquels son client est étranger ».
Poursuivant son argumentaire, l’avocat de l’entreprise Geofor a assuré que celle avait plutôt envoyé des produits de « nature chimique » vers Libreville la capitale gabonaise à la
demande du Centre international de recherches médicales de Franceville (CIRMF).
En voilà une affaire bien embarassante pour le président français Nicolas Sarkozy, en séjour à Libreville depuis le 24 février 2010 pour une visite d’amitié, de travail et de redéfinition des
termes de la coopération l’Elysée et le Palais de marbre du bord de mer.
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mercredi 24 février 2010
Gabon : déchets toxiques à Mounana
Nicolas Sarkozy débute sa visite au Gabon dans la province du Haut-Ogooué, au sud-est du Gabon, par la ville de Franceville. Le mois dernier, une polémique sur le déversement présumé de déchets toxiques s’est déclenchée dans la commune de Mounana, juste à côté de Franceville. Depuis, la population vit dans la peur.
Tags thématiques: Gabon - Pollution - Santé et Médecine
Gabon : La vérité sur l’«affaire» des déchets toxiques de Mounana
L’Organisation non gouvernementale (ONG) Croissance Saine Environnement, a réclamé ce 11 février que la lumière soit faite sur
l’«affaire» des déchets toxiques qui secoue la ville de Mounana dans le Haut-Ogooué, au Sud-est du pays. Lors d’une conférence de presse tenue le 5 février, les autorités municipales de Mounana
ont dit avoir découvert des déchets toxiques le 31 décembre 2009 dans un ancien site de la Compagnie minière d’uranium de Franceville (COMUF), filiale du groupe français AREVA.
Suite à la brouille entre la mairie de Mounana, au Sud-est, et les responsables de la Compagnie minière d’uranium de Franceville (COMUF) sur une «affaire» d’enfouissement de déchets toxiques dans
la région, l’ONG Croissance Saine Environnement a demandé le 11 février au gouvernement, de mettre sur pied une commission d’enquête.
«Nous avons alerté le Premier ministre et nous réclamons une commission d’enquête sur le sujet», a déclaré le président de l’ONG Croissance Saine Environnement, Nicaise Moulombi.
En effet, la mairie de cette localité accuse la Compagnie minière d’uranium de Franceville (COMUF), filiale du groupe français AREVA, d’avoir enfui des déchets toxiques dans un de ses anciens sites. Ces déchets déversés par une entreprise locale, GEOFOR, proviendraient du Centre international de recherche médicale de Franceville (CIRMF), selon les autorités municipales.
A l’annonce de ces allégations, le gouvernement qui s’était dit «surpris», les avait rejetés, mais avait toutefois promis une enquête. Le directeur du CIRMF pour sa part, a qualifié d’«impensable», ces accusations des élus de Mounana. «Le CIRMF n’a jamais confié de produits toxiques à l’extérieur du site en 30 ans de présence à Franceville. On dispose d’un incinérateur, d’autoclaves et d’un four à stérilisation», s’est-il défendu.
Pour le président de Croissance Saine Environnement, «il s’agit de tirer cette affaire au clair». Par ailleurs, ce dernier accuse le Groupe français AREVA de «tarder à mettre en place un Observatoire de santé pour les populations et anciens miniers irradiés à l’uranium et à assainir l’environnement de Mounana».
Monsieur Moulombi cite notamment un rapport de décembre 2009 de la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD) qui affirme que le «niveau de radiation à Mounana, exploité pendant 40 ans par la COMUF, est nettement supérieur à la normale».
Enfin, il appelle les autorités françaises, «à quelques semaines de la visite du président Nicolas Sarkozy, à exhorter les entreprises françaises opérant en Afrique à respecter le principe de Co-développement». Pour le CIRMF, cette affaire vient quelque peu ternir son image, alors qu’elle vient de fêter ses 30 ans d’existence.
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Gabon: Déclaration du gouvernement sur les déchets toxiques de Mounana
Devant les accusations portées par le Maire de la commune de Mounana contre le Centre International de Recherches Médicales de Franceville (CIRMF), le gouvernement a vivement réagi à ses allégations voici le contenu du message :
En novembre 2009, le Gouvernement, par le biais du ministère en charge de la Recherche Scientifique et de l’Innovation a été saisi par le Directeur Général du centre International de recherches Médicales de Franceville, au sujet de sa volonté de vouloir libérer plusieurs de ses locaux de matériels lourds et encombrants et d’équipements usagés en stock au CIRMF depuis plus de 25 ans.
Une partie du matériel reformé mais fonctionnel et non utilisable pour la recherche a été cédé généreusement à l’Université des Sciences et Techniques de Masuku (USTM). Dans ce même programme, plusieurs centaines de livres et de journaux scientifiques ont été offerts à la bibliothèque de l’USTM.
Face à l’absence d’entreprises spécialisées à la collecte et au traitement de matériels industriels et de laboratoires de recherche, la partie de matériels déstockés, usagés, reformés ou hors d’état de fonctionnement a été confiée à un prestataire de service ponctuel, la société GEOFOR succursale de Mounana. Après avoir enlevé le matériel du CIRMF pour l’entreposer sur son site de Mounana, l’entreprise GEOFOR a, conformément au cahier des charges du CIRMF, procédé au tri du matériel comme suit :
Le matériel divers (mobiliers de bureau usagés, verrerie et petits accessoires de laboratoires, pièces usagées de voitures, appareils de laboratoires usagés, ferrailles diverses, etc.) a été normalement jeté dans la verse de la COMUF ;
Les produits chimiques et réactifs de laboratoire périmés ont, quant à eux, été normalement conditionnés et envoyés à la gare de Franceville puis acheminés sur Libreville pour être réceptionnés et normalement détruits par la SOVOG, au mois de novembre 2009.
Pour chacune de ces deux opérations, il a été produit des manifestes d’exécution, dûment contrôlés par les autorités compétentes, à chaque étape.
Surpris par le point de presse du Maire de Mounana, le 05 février 2010, qui déclare avoir découvert, le 31 décembre 2009 dans la verse de la société COMUF, des déchets toxiques, et que ces déchets proviendraient du stock de matériel du CIRMF enlevé par GEOFOR, le Gouvernement, après audition des principaux responsables du CIRMF et au regard des documents en sa possession, fait observer que tous les produits dangereux sont collectés et entreposés dans les emballages sécurisés et sont incinérés dans les installations du CIRMF, conformément aux règles de bonnes pratiques de laboratoires et aux exigences de protection à la fois de la santé du personnel et des populations, et de l’environnement.
Soucieux d’apporter toute la lumière sur cette affaire, le Gouvernement rassure les populations de Mounana quant à sa détermination à commettre dans les tout prochains jours, en plus des enquêtes en cours, une mission d’experts scientifiques de haut niveau sur le site.
Aussi, invite-t-il les populations de Mounana à garder le calme en attendant les conclusions des enquêtes en cours et de la prochaine mission d’expertise scientifique.
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Gabon / Environnement : Le CIRMF se défend sur les déchets toxiques à Mounana
Mardi 9 février 2010
Libreville, 9 février (Infosgabon) - Le directeur général du centre international de recherches médicales de Franceville (CIRMF), Jean Paul Gonzalez s’est défendu lundi d’avoir fait déverser des déchets toxiques à Mounana à environ 600 km au sud-est de Libreville, rapporte l’AGP.
Vendredi dernier, au cours d’une conférence de presse organisée dans un hôtel de Libreville, le maire adjoint de Mounana, Rodrigue Bokoko a prétendu que la société GEOFOR aurait enfoui dans la verse de la Compagnie des mines d’uranium de Franceville (COMUF) des déchets toxiques que leur aurait confiés le CIRMF.
Interrogé par l’AGP, le directeur général du CIRMF, Jean Paul Gonzalez a précisé que ’’le centre a été approché par un prestataire de service ponctuel (la société GEOFOR, sous traitante de la COMUF qui leur a proposé d’enlever et de détruire suivant les normes en vigueur, du matériel lourd et encombrant et des équipements usagés stockés au CIRMF depuis plus de 25 ans, mais aussi de nettoyer des locaux d’entreposage ainsi libérés sur le site’’.
Dans ce lot de matériel enlevé se trouvaient de vieux appareils électroménagers, des appareils de laboratoire, des ferrailles diverses, de vieux mobiliers, des pièces détachées de véhicules, des ordinateurs, de la verrerie, etc. et des réactifs de laboratoire périmés non toxiques, précise-t-on.
Le CIRMF a donc libéré plusieurs de ses locaux des matériels déstockés, usagés, reformés ou hors d’état de fonctionnement, en se débarrassant de divers matériels dont le caractère dangereux auprès des populations et de l’environnement n’est pas avéré.
D’ailleurs, a affirmé Norbert Mouyabi, directeur de la communication du centre, « tous nos produits réputés dangereux sont systématiquement détruits dans l’incinérateur », précisant que le CIRMF en possède un, 2 fours et 10 autoclaves.
Le 31 décembre dernier, deux chefs de quartiers de Mounana ont informé le maire adjoint, Rodrigue Bokoko de la découverte sur la verse de COMUF de 11 bidons de différentes contenances dont 8 chargés de liquides jugés toxiques.
Une expédition conduite par le maire, le commissaire de police et des populations locales est descendue sur la zone privée de COMUF pour constater les faits et des enquêtes ont immédiatement été commandées.
Le 21 janvier dernier , une réunion d’information aux allures de procès est organisée à Mounana, au cours de laquelle le directeur général de COMUF a eu droit à un interrogatoire de la part du maire, du député et du sénateur suppléants et des populations.
Au CIRMF, institution ouverte à toutes les populations, on se dit choqués par des accusations de cette nature, vu que ce centre, collaborateur de l’organisation mondiale de la santé (OMS) pour la protection de la vie humaine, notamment à travers la reproduction humaine et les recherches sur les infections sexuellement transmissibles et le Sida, s’affaire chaque jour autour du respect des normes en vigueur au niveau international pour conserver son label.
FIN/IG/AGP/MZ/10
© Copyright Infosgabon
Enfouissement de déchets toxiques à Mounana: vers une commission d'enquête
(Le Monde
11/02/2010)
LIBREVILLE — Une ONG gabonaise a réclamé jeudi une commission d'enquête sur l'affaire de l'éventuel enfouissement de déchets toxiques à Mounana (sud-est du Gabon), ancien site d'uranium exploité
par un sous-traitant de la Comuf, filiale du groupe français Areva.
"Nous avons alerté le Premier ministre et nous réclamons une commission d'enquête sur le sujet", a déclaré le président de l'ONG Croissance saine environnement, Nicaise Moulombi.
Les élus de Mounana disent avoir découvert le 31 décembre 2009 et fait constater début janvier par des huissiers la présence de produits toxiques déversés par l'entreprise Geofor dans une "une
verse (décharge) de la Comuf", la Compagnie des mines d'uranium de Franceville (sud-est). Selon eux, ces produits proviennent du Centre international de recherche médicale de Franceville
(CIRMF).
Les élus ont porté plainte contre X.
Mardi, le gouvernement s'est dit "surpris" et a réfuté les allégations des élus, mais a promis une enquête, alors que le directeur du CIRMF, Jean-Paul Gonzalez, a qualifié "d'impensable"
l'accusation des élus assurant que "le CIRMF n'a jamais confié de produits toxiques à l'extérieur du site en 30 ans de présence à Franceville. On dispose d'un incinérateur, d'autoclaves et d'un
four à stérilisation".
"Il s'agit de tirer cette affaire au clair", estime Nicaise Moulombi, qui accuse en outre le groupe "Areva au Gabon de tarder à mettre en place un Observatoire de santé pour les populations et
anciens miniers irradiés à l'uranium et à assainir l'environnement de Mounana".
M. Moulombi cite notamment un rapport de décembre 2009 de la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad) qui affirme que le niveau de radiation à
Mounana, exploité pendant 40 ans par la Comuf, est "nettement supérieur à la normale"
M. Moulombi en appelle aux autorités françaises, "à quelques semaines de la visite du président Nicolas Sarkozy, à exhorter les entreprises françaises opérant en Afrique à respecter le principe
de co-développement".
© Copyright Le Monde
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Gabon : La COMUF contre-attaque dans l’affaire des déchets toxiques |
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La Compagnie des mines d’uranium de Franceville (COMUF), a annoncé qu’elle porterait plainte contre X suite au déversement de produits chimiques dans un des ses anciens sites. Cette action intervient quelques jours après les accusations de la mairie de Mounana, dans le Haut Ogooué (Sud-est), pour qui la COMUF et le Centre international de recherche médicale de Franceville (CIRMF) seraient à l’origine de ces déversements. |
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Nouvelle évolution dans l’affaire des déchets toxiques de la commune de Mounana ! La
Compagnie des mines d’uranium de Franceville (COMUF), vient d’annoncer qu’elle porterait plainte contre X dans les tous prochains jours. |
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Publié le 15-02-2010 Source : Gaboneco Auteur : Gaboneco |
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