DECHETS TOXIQUES : REACTION DU DIRECTEUR GENERAL DE LA COMUF

Publié le par mairiedemounana

CONCOURS-DE-PECHE-1--160-.jpg«Deux chefs de quartiers, le 7 décembre 2009, Sont venus me voir pour me dire que l'entreprise implantée que nous avions (GEOFOR) stockait des bidons de produits toxiques. Donc j'ai Demande à l'entreprise de venir Se présenter dès le lendemain matin. Nous avons fait le point avec eux pour savoir ce qu'étaient  ces bidons . Ceux-ci s'avéraient être des produits chimiques périmés du CIRMF, Qu'ils conditionnaient et expédiaient Directement sur Libreville Dans un conteneur.

Leur travail consistait à Mettre en caisse et à faire le transport. Les chefs de quartiers en Ont alors Demandé à pouvoir Participer au voyage pour S'ASSURER d'avantage; Ce qui A ETE accepté. ILS ONT Also Exige de l'éliminateur de certificats de destruction, ce que nous avons maintenant, tout à fait Logiquement, sans difficulté.
C’était la première phase.

Une seconde phase : pendant que la COMUF était fermée pour les périodes de fêtes de fin d’année, alors que j’étais en France, Monsieur le Maire de Mounana a fait faire un constat sur notre verse, présentant des bidons de produits qu’il prétendait toxiques et qu’il a entreposés dans une salle de la mairie pour les présenter à la justice plus tard. Ceci  a été fait sous constat d’huissier avec la police et la gendarmerie.


Or, il se trouve que  la verse en question avait été totalement nettoyée et recouverte de terre, donc il était plus qu’improbable que ces bidons puissent se retrouver là, d’autant plus que l’on voyait bien que ces bidons n’avaient pas été manipulés par un gros engin, un bulldozer.


Depuis, le seul contact que j'ai eu, que la mairie m'a Accordé c'est de Faire une Réunion publique le 21 janvier 2010, Directement nous accusant de vouloir polluer le site de Mounana.

J’ai bien sûr porté plainte contre X, auprès du Procureur de la République, qui a reçu ma plainte immédiatement jusqu’à ce qu’on trouve la personne ou les personnes qui ont déversé ces bidons sur notre verse. La justice va suivre  son cours normal et bien évidemment nous nous portons partie civile contre la personne qui a déposé ces bidons sur notre verse.

Les entretiens, ce lundi, avec Monsieur le Premier ministre et les six ministres concernés par le dossier, qui étaient présents au comité interministériel convoqué pour l’affaire,  aboutissent à effectivement faire une réponse à la conférence de presse qu’a faite le maire de Mounana, et donc on va envisager de passer ce soir dans le journal télévisé de la RTG1, pour exposer clairement notre point de vue, sachant qu’on est le principal partenaire de la mairie de Mounana et qu’on est tout à fait ouvert et pas  du tout favorable à cacher quoi que ce soit à qui que ce soit.

Sans aucune difficulté, on va s’exprimer comme ce que je viens de faire, ce soir à la télévision, pour arrêter un peu cette crainte qu’on  est en train d’amener aux Mounanais, qui n’est pas propice à un travail important qu’on est en train de faire à Mounana. Je vous apprends qu’on va inaugurer la halte garderie de Mounana dans un mois. On a énormément d’autres actions vers la commune, et il n’est pas bénéfique de trouver un climat social dans cette commune qui ne se justifie pas.

Le ministre des Mines, le ministre de l’Environnement, le ministre de l’Energie, le ministre de  la Santé et Mme Gondjout étaient tous réunis, ce lundi, autour du Premier ministre, pour en débattre ; c’était un comité interministériel, et tout le monde s’est assis sur une position commune  de demander aux trois entreprises concernées : CIRMF, COMUF et GEOFOR de s’exprimer sur ce sujet-là pour éviter toute ambiguïté ».

GN/MS/10

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